Femmes dans la guerre par albert maloire [oriol]

Femmes dans la guerre par albert maloire [oriol] FEMMES DANS LA GUERRE
PAR ALBERT MALOIRE
AUX ÉDITIONS LOUVOIS,
PARIS 1957.

DESCRIPTION :

Secoué par les guerres totales où il dut engager toutes ses forces vives, notre vingtième siècle a connu le triste privilège d'appeler en masse les femmes au combat ou à l'usine.

EVES EN SALOPETTES, elles assurèrent par milliers la dure relève devant les machines-outils, dans les salles de manutentions, au volant des lourds camions et des moissonneuses, à tous les postes soudainement abandonnés par les hommes. Il faut sept ouvriers pour équiper, nourrir, transporter et armer un soldat. Très souvent les femmes eurent à remplacer plusieurs de ces ouvriers. Dans l'immense chaîne d'un pays qui s'arme et se bat, maillons parmi d'autres maillons, elles y placèrent leurs mains fragiles, leur volonté farouche. Et la grande machine put tourner au même rythme.

EVES EN KHAKI, on les vit sur tous les fronts des Ardennes à Dien-Bien-Phu, dans les combats de Normandie ou en Afrique, sur les marches du Rhin et en Corée conduire hardiment leurs ambulances, soigner les blessés, ou plier les parachutes. Servantes promises très souvent aux besognes obscures, elles apportèrent aux hommes courage et réconfort.

C'est à toutes ces femmes, aux plus illustres et aux plus humbles, à celles que la gloire a frôlées un jour d'une aile fulgurante ou à celles dont on a rien dit et rien su, à toutes celles qui, d'un même cœur, ont mené à bien leur courageuse tâche, que j'adresse ce témoignage tout vibrant de mon admiration.

Albert MALOIRE

TABLE DES MATIÈRES :

Avant-propos

PREMIÈRE PARTIE

FILLES DE France EN INDOCHINE, CORÉE, A.F.N.

En guise d'introduction
Le corps expéditionnaire et les femmes

Chapitre Premier
Des souris et des femmes

Chapitre II
On ne remplace pas les ambulancières

Chapitre III
Les «demoiselles du merci »

Chapitre IV
Les antennes chirurgicales

Chapitre V
Mam'zelle Hélicoptère

Chapitre VI
Les assistantes sociales : les petites sœurs laïques

Chapitre VII
Celles des Etats-Majors

Chapitre VIII
Les dames aux doigts de Fée

Chapitre IX
Celles des transmissions

Chapitre X
« Madame Cinéma » : opératrice des camions-cinéma

Chapitre XI
Sous le calot à l'épervier d'or

Chapitre XII
Les carrières de Suzanne Jannin

Chapitre XIII
Les infirmières pilotes secouristes de l'air

Chapitre XIV
Convoyeuses de l'air

Chapitre XV
La simplicité dans l'héroïsme

Chapitre XVI
Vingt ans de Croix-Rouge dans la tourmente indochinoise

Chapitre XVII
Les « Marinettes »

Chapitre XVIII
Le théâtre aux armées

Chapitre XIX
Khang l'aventurière

Chapitre XX
Correspondantes de guerre

Chapitre XXI
Pepita…et celles de Corée

Chapitre XXII
Retour

Chapitre XXIII
En Algérie : Baptême du sang pour les françaises en uniforme

Chapitre XXIV
Noël 1956 à Chypre

DEUXIÈME PARTIE

LA FEMME DANS LA GUERRE

Les femmes françaises

Les femmes américaines

Les femmes anglaise

Les femmes soviétiques

AUTEUR :

Albert Oriol est blessé le 10 juin 1940 sur le front de Lorraine. Il est évacué sur un hôpital de Toulouse. En juillet il est de retour à Saint Étienne.

Fin 1942 il est instructeur dans un centre d'apprentissage, puis fait un stage dans une " Ecole de cadres de la jeunesse ". Il y rencontre le commandant MAREY alias " Hervé " qui va lui demander de créer un groupe de résistant à Roanne. Ce groupe rassemble collégiens, lycéens, apprentis. Certains sabotent voies ferrées et pylônes électriques, d'autres repèrent les lieux d'hébergement pour clandestins. Albert ORIOL a pris un emploi au secours national ce qui lui donne un bureau jusqu'au 1er avril 1943, ce jour là la Gestapo arrête son adjoint Albert MAIRE ? Qui reviendra de déportation. Albert se précipite dans l'appartement commun de 4 assistantes sociales membre du réseau. Albert quitte la ville en ambulance avec un certificat du Dr VEY. L'une des assistantes sociales MaÏté ARNAUD alias Marité, déguisée en infirmière l'accompagne, pour franchir les barrages.

MAREY demande à Albert de prendre la tête d'un groupe dans la forêt du Mégal en Haute Loire. En juin 1944 dans une forêt près de Firminy le groupe devient le G.M.O. (Groupe Mobile d'Intervention) " 18 juin " MaÏté y est infirmière. La nuit du 4 au 5 juillet le G.M.O. est attaqué par les Allemands, près du village de Gland, il doit se replier après de lourdes pertes.

Le 22 août 1944 après des combats acharnés les maquis de la Loire obtenaient la reddition de la garnison du Puy. Puis le G.M.O. " 18 juin " entre à Saint Étienne, la Loire est libérée.

Le G.M.O. fait sa jonction avec la 1ère armée, il fait mouvement vers Lyon, les Alpes, l'Italie et intègre à Colmar l'armée de Lattre et forme la compagnie 18 juin du 24° bataillon de chasseurs alpins.

Après guerre Albert ORIOL ajoutera son " pseudo " Maloire a son patronyme.

NOTICE :

Titre : Femmes dans la Guerre
Auteur : Albert Maloire
Edition : Louvois, Paris 1957
Nombre de pages : 318 p. avec de nombreuses reprod. photographiques n&b en hors texte
Format : Broché, 18 x 23 x 3 cm

Etat : Cet ouvrage est en bon état, il faut juste noter une minuscule usure en bordure (visible sur la numérisation).

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